Grey PRIDE

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International


Maison de retraité adaptée aux différences culturelles

Je viens de recevoir cette invitation. Quelle surprise  !

Discuter sur la création de maisons de retraite adaptées aux différences culturelles, mais rassurez-vous ce n'est pas en France, mais au Canada.

Et oui, prendre en compte la diversité et la respecter ne s'appelle pas un ghetto chez nos cousins.

En france, oser évoquer cet aspect et nous avons une levée de boucliers pour défendre la sacro-sainte égalité républicaine.

Mais on oublie vite que les lieux communautaires existent depuis longtemps : maison de retraites de différentes entreprises, maisons de retraite pour les classes sociales aisées, maisons de retraite par affinités religieuses...

Pourquoi ne pas laisser le choix aux personnes âgées de finir leur vie avec qui leur semble au lieu de continuer à placer les gens dans des lieux où ils ne veulent pas être.

Si nous pouvions créer des lieux "hétéro-friendly"... ouverts à tous mais respectueux de nos diversités, ce serait un grand pas dans l'humanisation de l'accueil des personnes âgées.

 

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16/06/2017
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Visibiliser les seniors

Visibiliser les seniors

 

 

Les premières conclusions d’une enquête sur les LGBT âgés menée à Genève sont inquiétantes.

10 avril 2017 | par 

 

senior
©Jose Luis Pelaez 

Les seniors LGBT sont bien plus touchés par la solitude, l’exclusion et la discrimination que les autres aînés. Le dispositif social et institutionnel à Genève ne prend pas suffisamment en compte les besoins sociaux et de santé spécifiques aux aînés LGBT. Miguel Limpo, en charge de cette pré-enquête lancée par l’association 360 et soutenue par la Ville de Genève constate, étonné: «Quand on pose la question à des établissements médico-sociaux (EMS), à des institutions de soins à domicile ou à des clubs d’aînés, c’est comme si les LGBT n’y avaient jamais existé; ils en ont pour ainsi dire jamais entendu parler!» Pourtant, on estime le nombre de seniors LGBT dans le Canton de Genève à 6000 personnes environ.

CASE PLACARD
Cette possible disparition des statistiques pourrait être liée à une des craintes les plus fréquemment exprimée par les seniors LGBT, celle de devoir à nouveau se cacher: que ce soit dans l’espace fermé que représente un EMS, chez eux dans leur intimité lors de soins à domicile, ou encore dans des activités sociales telles que celle proposées dans les clubs d’aînés. Une peur qui pourrait d’ailleurs être avérée: une étude de 2015 de Pink Cross et LOS montrait que près de 40 % des personnes travaillant avec des personnes âgées n’avaient jamais abordé les questions LGBT dans leurs formations. 

Tout n’est pourtant pas si gris. Les associations se mobilisent. A Zurich le projet d’une maison intergénérationnelle est en train de voir le jour. A Genève, le groupe Tamalou regroupe une soixantaine d’aînés gay et son succès fait figure d’exception. André Lauper se réjouit: «Nous avons jusqu’à une trentaine de participants lors de nos réunions mensuelles. Ils viennent grâce au bouche à oreille. Nous sommes certes une amicale de copains mais nous sommes aussi un groupe d’entraide, nous rendons visite aux membres hospitalisés ou en institution». Les membres de Tamalou ont en moyenne entre 65 et 75 ans.

SEXE ET ÂGISME
Les seniors LGBT souffrent particulièrement de l’âgisme. Le tabou de la sexualité est double. Miguel Limpo explique: «Nos sociétés rejettent toute allusion à la sexualité des aînés. Et ce rejet est encore plus fort quand on parle de personnes âgées lesbiennes, gays ou trans*. Les choses sont en train de changer doucement dans les EMS, c’est maintenant au tour des communautés LGBT de s’ouvrir davantage sur cette question!»


29/04/2017
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Rapport sur la situation des seniors LGBT du William Institute

Dans le monde, les rapports sur la situation des seniors LGBT se succèdent et tirent la sonnette d'alarme sur leur situation. Le dernier en date provient du "William Institute" et reprend ce qui a déjà été dit dans d'autres études ou lors de la première conférence sur les seniors LGBT à Amsterdam cet été.
Notre communauté a une lourde responsabilité ! Nous devons nous mobiliser pour ne pas laisser les plus fragiles d'entre nous dans le désarroi , l'isolement et la pauvreté !
Agissez en rejoignant GreyPRIDE, 
nous sommes tous concerné-e-s !
Laissez vos coordonnées à vieillirLGBT@gmail.com, l'association GreyPRIDE va être créée officiellement en Octobre.

 

LGBT-Aging-A-Review.pdf


31/08/2016
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Rapport de la première conférence sur les seniors LGBT à Amsterdam

Pour la première fois en Europe, à l'occasion  de l'Europride, une conférence sur la situation des seniors LGBT a été organisée à Amsterdam.

Voici l'abstract (en anglais).

Pas mal des sujets abordés sont aussi dans les sujets de préoccupation de GreyPRIDE.

Cet échange est essentiel pour nous permettre de montrer à la communauté LGBT et aux pouvoirs publics que ce sujet est une priorité des actions que nous devons entreprendre.

Merci à Bertrand qui s'est rendu à cette conférence et qui nous a permis d'avoir la situation au niveau européen.

A nous maintenant d'avancer sur tous ces sujets et de montrer qu'en France nous avons aussi le souci des conditions de vie de nos seniors.

Bonne lecture !

Merci à Bertrand Bailleur pour sa présence à la conférence d'Amsterdam pour représenter GreyPRIDE et à Denis Sibony pour la traduction du rapport.

 

 Rapport conférence Amsterdam Juillet 2016


15/08/2016
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En fin de vie les LGBT retardent le moment de demander de l'aide par peur des services de santé

Lien vers l'article complet

 

Terminally ill LGBT people delay seeking help because of health service fears

Marie Curie charity says LGBT people are anxious around asking for the end-of-life care that they require and having to reveal details about their lives

UK-based terminal illness charity Marie Curie has published a policy report into the discrimination faced by lesbian, gay, bisexual and trans people with terminal illnesses.

It says that a lack of confidence in health services is causing many LGBT people to delay consulting a doctor when they think that something may be wrong with their health.

The report has been based on separate research conducted by University of Nottingham (The Last Outing) and King’s College London (ACCESSCare).

‘It seemed I had to come out every day – multiple times a day sometimes’

Researchers at both institutes spoke to a number of people affected by terminal illness. In one example, the doctor of one woman refused to see her without a chaperone because she was a lesbian.

The Nottingham report asked 237 LGBT people if they felt confident that health and social care services provided appropriate end-of-life care for LGBT people. Only 1 in five expressed confidence, while 74% said they were not confident.

Because of this lack of confidence, some delay in accessing services that might benefit them or help them manage their symptoms.

Many said they felt anxious about having to hide who they were when accessing end of life care, and one in four said that they had experienced discrimination from health and social care professionals at some point in their lifetime.

One man interviewed was named as Jonathan, aged 60. His partner was diagnosed with bowel cancer in 2005 and died in August 2015.

‘It seemed I had to come out every day – multiple times a day sometimes – because most of the world is a heteronormative environment.

‘I got in touch with an advocacy helpline, and the receptionist at the end of the phone was nonplussed when I said that I was gay. She assumed I was calling about my wife.

‘I was trying to find any possible way of getting help and support but her reaction – well, it put me off in a way. It did make me want to just not pursue that particular avenue.’

‘No one should have to hide who they are at the end of their lives.’

The report says that the hospice and palliative care sector risks lagging behind the rest of the health and social care system when it comes to providing appropriate services for LGBT people, and urges greater training for staff around LGBT awareness.

Commenting on the report, entitled ‘Hiding who I am: Exposing the reality of end of life care for LGBT people’, Scott Sinclair, Head of Policy and Public Affairs for England, at Marie Curie said in a statement: ‘No one should have to hide who they are at the end of their lives.

‘If LGBT people are not confident about services, or have experienced discrimination from healthcare providers in the past, they may not feel able to be open about themselves and the people who are important to them – factors that are all crucial to dying well.

‘Learning about the prejudice LGBT people experience as they are dying, when they are at their most vulnerable, is deeply saddening.’

In a press release for the report, Hannah Kibirige, Head of Policy, at Stonewall said: ‘Lesbian, gay, bi and trans people in later life often experience specific forms of discrimination that go unnoticed by others around them.

‘Often older LGBT people are extremely vulnerable, particular if in care or terminally ill, and so it’s vital that healthcare staff are aware of the experiences they face. It is a great step to see Marie Curie address this in their research and we hope that the findings go on to effect practical and positive change for lesbian, gay, bi and trans people.’

Opening Doors London, a project launched by Age UK Camden to provide services to London LGBT population over 50, also welcomed news of the report.

‘It is great that Marie Curie have undertaken this research,’ said Opening Doors manager Alice Wallace. ‘Hopefully it will encourage providers to be more aware of our anxieties and our needs, thereby ensuring that we are one step closer to LGBT people being able to be all that we are – in all aspects of our lives, including tackling major life crises with dignity and support.’


11/06/2016
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