Grey PRIDE

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Associations


Soignons humain

 

 

Inspiré du modèle Buurtzorg en Hollande, cette approche est très loin de ce qui se pratique pour l'instant en France.

 

Nos politiques sont très loin d'imaginer un système qui permette une nouvelle approche dans le soin à domicile des personnes âgées.

Il est temps de repenser une organisation de la filière gérontologique qui remette au centre la qualité de vie des personnes âgées tout en proposant un modèle économiquement viable.

La France est restée sur une organisation du 19ème siècle et des hospices dans lesquelles on attendait la mort.

Pondre des normes ne résout rien , si ce n'est mettre des entraves à l'humanisation et au respect des personnes âgées dans leur souhait de vivre comme elles le souhaitent.

Il est temps de (presque) tout changer !

 

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Notre raison d'être?

 
Comment?
Une communauté d’équipes d’infirmières de proximité, unies par des objectifs partagés :
o Vision globale du patient comme personne humaine, avec l’ensemble de ses besoins,médicaux, et aussi relationnels, matériels et existentiels
La qualité de la relation permet la qualité du soin
Co-construire l’autonomie du patient
Entretenir des liens étroits avec les autres professionnels de santé : pratique pluri professionnelle avec les médecins, les ergothérapeutes et kinésithérapeutes, les pharmaciens, les orthophonistes etc. 
Viser l’excellence: se former et s’appuyer sur sa communauté pour analyser ses pratiques et progresser

18/12/2016
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Les SENORITAS, au Centre LGBT de Paris-IDF

logo senoritas.pngChaque premier jeudi du mois, à partir de 18h00, venez nous retrouver à la bibliothèque du Centre LGBT pour un moment de convivialité suivi à 18h30 de la réunion mensuelle des Senioritas. Au cours de la réunion les volontaires du Centre LGBT vous présenteront le programme des événements du mois qui suit. Toute nouvelle idée est la bienvenue et chaque participante peut proposer des activités à inclure dans le programme. 
 
Réunion gratuite, non-mixte, ouverte à toutes les femmes de 60 ans et plus désirant échanger, partager des moments de convivialité ou des activités culturelles.


02/10/2015
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SOS-Homophobie lance une ligne d'écoute pour les seniors LGBT (2014)

Lutte contre l'homophobie : sortir les seniors du silence

L'association SOS Homophobie lance aujourd'hui une nouvelle campagne de promotion de son service d'écoute historique (le 01.48.06.42.41), avec spots audio, vidéo et affiches téléchargeables. Considérés comme sous-représentés parmi les appelants, les seniors font l'objet d'une attention toute particulière.

 

Façon scène de crime, le texte qui barre la photo d'une table d'échec abandonnée donne le ton : « Jeudi, 11h15, Maison de retraite. Michel refuse de jouer avec André, qui a des mœurs dégénérées ». La campagne de sensibilisation contre l'homophobie ordinaire qui débute aujourd'hui n'oublie pas les seniors. Justement parce qu'ils se font rares à utiliser la ligne téléphonique de SOS homophobie dédiée aux victimes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) créée il y a vingt ans : 6 % des appelants ont plus de 50 ans et à peine 2 % plus de 65 ans.« Proportionnellement, les seniors sont moins nombreux à nous appeler que ce qu'ils représentent dans la population. Il n'est pourtant pas possible que cette tranche d'âge soit plus épargnée que les autres par des actes ou des paroles homophobes, nous disposons d'un faisceau d'indices pour le penser », explique Michaël Bouvard, responsable de la commission Intervention et formation auprès d'adultes (Ifpa) de l'association.

Une catégorie sous-représentée

Les quatre verbatims "seniors" utilisés dans le cadre de la campagne (voir dossier de presse, en pièce jointe) ne sont « pas des témoignages directs. Ce sont toutefois des synthèses crédibles, visant à inciter les aînés à réagir, à réaliser que ce genre de comportement ou de remarque n'est pas acceptable », confie notre interlocuteur. Des témoignages leur sont en effet remontés, parfois indirectement, de personnes âgées prêtes à quitter leur maison pour s'éloigner d'un voisinage aux propos malveillants, d'un accueil dégradant à l'hôpital, ou par des soignants eux-mêmes harcelés par un ou deux collègues. « Et on sait que si des agents sont victimes d'homophobie, ce genre d'agissement glisse forcément vers les résidents », ajoute Michaël Bouvard. Si le numéro d'appel gratuit est bien connu dans la communauté militante LGBT, le monde associatif, les grandes agglomérations et parmi les utilisateurs d'internet (une version chat existe, très prisée des adolescents), on peut toutefois s'interroger sur les capacités des personnes âgées isolées à en prendre connaissance. « Certaines l'ont noté dans un carnet, quitte à le conserver un certain temps avant de nous appeler. Tout l'enjeu est effectivement de faire connaître ce numéro. On sait heureusement que la fracture numérique pour les seniors s'atténue.»
Les aînés constitueraient une manne de victimes silencieuses. « Ce sont des personnes qui ont été considérées jusqu'en 1990 comme des malades mentaux. Ce n'est que depuis l'année dernière que des conjoints du même sexe peuvent se marier, pour beaucoup c'est trop tard. Ils ont vécu toute leur vie dans l'invisibilité, l'intégration du tabou et du silence. Il est donc important d'aller toucher les populations les plus isolées, de leur dire que l'on est là pour eux. » Si la sexualité des personnes âgées en général reste un problème dans notre société, celle des transidentitaires, des bisexuels et des gays semble totalement niée. « Au-delà de l'homophobie, les personnes âgées devraient être libres de se sentir bien là où elles vivent, encadrées avec bienveillance. De vieillir dans une chambre où rien ne les empêche de poser le cadre de leur compagnon. »

"Les conséquences d'un coming out en établissement peuvent s'avérer douloureuses"

A l'autre bout de la ligne, les bénévoles sont « outillés à écouter, conseiller et orienter, quel que soit l'âge de l'interlocuteur ». S'il s'avère que la victime se plaint d'un membre du personnel d'un foyer ou d'une maison de retraite, et qu'elle souhaite obtenir une médiation, elle peut demander une rupture d'anonymat. C'est alors l'association qui prend contact avec la direction de l'établissement pour attirer son attention sur le problème. « Les conséquences d'un coming out en établissement peuvent s'avérer douloureuses. Il faut également attirer l'attention du personnel sur la nature des mots échangés entre résidents, sur le fait qu'il ne faut pas banaliser l'insulte. » Quid des formations adaptées aux personnels en structure d'accueil ? « C'est une des préconisations du rapport inter-associatif que nous avons remis en décembre à Michèle Delaunay [alors ministre déléguée en charge des personnes âgées, lire notre article du 2 décembre 2013]. Que les fédérations d'établissements signent une convention avec notre association et nous leur proposerons une formation à la carte sans problème ! » (voir encadré).
La campagne se décline également pour les femmes, les trans et les jeunes, « qui nous connaissent peu ». Lancée en septembre, c'est en tout cas une première dans le calendrier de l'association, rythmé médiatiquement par la publication du rapport annuel en mai et la marche des fiertés en juin. Le choix de la rentrée, un signal fort pour la prévention des ados ? Michaël Bouvard ne le dément pas : « Le vieillissement, ça se prépare. Autant s'y atteler dès septembre avec ces jeunes qui vieilliront un jour, comme cette vague de baby-boomer qui nous arrive. Mais jeune ou moins jeune, il n'est jamais trop tard pour tenter de désamorcer l'homophobie ordinaire ».

►Les affiches sont téléchargeables et imprimables à partir du lien http://www.sos-homophobie.org/ne-plus-se-taire

 

 

http://www.tsa-quotidien.fr/action-sociale/articles/fiche-ressource-impression.html?RessourceID=322484


02/10/2015
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ILGA Campagne Silver Raibow video 2


02/10/2015
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Les soins de santé des vieux LGBT en Europe (ILGA)

Quelques statistiques auprès des LGBT âgés :

En Irlande, 1 sur 3 déclare avoir eu des problèmes liés à l'anxiété ou au stress

En Finlande,1 sur 3 déclare ne pas utiliser les services de santé par peur de discrimination

Au Royaume-Unis, 1 sur déclare ne pas être à l'aise pour déclarer son orientation sexuelle

En Grèce, les trans déclarent avoir moins accès à des soins de qualité...

 

Discrimination, Exclusion sociale, Pauvreté...

 

L'affiche de l'ILGA:

info_silver_correct.pdf

 


01/10/2015
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